Libre comme l'air, aussi intrépide que le vent je voudrais être. Sur le sable doré me baladant, pieds nus et vêtu d'un turban vert olive, avec l'horizon qui me semble être bouillant. Les chameaux non loin de la Khaïma, ruminait, et la vielle femme aux mains actives nous faisait de la kesra accompagnée de petit lait provenant des chèvres qui nous accompagnaient à travers nos voyages perpétuels.
Dans un temps non clément et aussi lourd que du plomb je voudrais être, libre et loin des regards indiscrets, amazigh et combattant.
Des grains de sable tombent les uns après les autres de mon poignet fermé tout comme le temps qui coule en ayant l'air de reculer, là où il n'a plus d'importance, et part avec la nuit et avec la journée nous revient.
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