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Et si on Banksait? Parce que vraiment, l'envie d'écrire ne me hante plus, et même si elle le devrait je ne pense guère commencer à dessiner de nouveaux articles. Hum, mais pourquoi pas parler d'un artiste talentueux? Et qui plus est en quatre article, non, ce ne serait point un copier/coller fraichement cueilli d'un site <censuré> (motif : publicité interdite), non mais vous l'auriez surement trouvé, c'est wikipedia.

Un artiste au talent fou qui attire l'attention et qui dessine fichtrement bien, un artiste jeune, magnifique, cinglé, toqué, formidable et le meilleur pour la fin, Britannique. C'est dans les rues de Londres qu'il esquisse ses chef d'œuvre, et si ce n'était pas le net, qui aujourd'hui se propage de plus en plus, je ne saurai comment le trouver, mais juste pour le plaisir des yeux, voici ce que c'est que Banksy.

# Posté le mardi 03 juin 2008 06:23

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 15:48

Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark qu'on peut appeler aussi l'Algérie

Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark qu'on peut appeler aussi l'Algérie


Bien qu'un demi siècle ait l'air plus long qu'une cinquantaine d'années, il me semble que relater les faits qui se produisent tout au long d'une vie soit inconcevable, toujours faut il qu'on ait une bonne moire pour attraper les ves et les souvenirs ress cols à notre peau qui tentent de s'en fuir, et les partager à nos amis, proches ou même enfants.












Tiens ! Voila un vieil homme, grand père, par ses petits enfants entouré, de bobards et de sottises il nouait sa relation avec ses petits fils, et il raconte à ces petits garnements que ses camarades étaient émerveillés par son courage, me qu'en guerre les balles n'arrivait jamais à l'atteindre, mais une fois le destin voulu autrement, en sortant de sa maison une balle perdue l'avait atteint, ni trop près des champs de bataille, mais assez loin des tranchées, la réalité fut brusquement changée, il fût touché par une balle, même s'il n'était pas un combattant. En Algérie cela ne pose guère de problèmes, maintenant qu'une balle perdu lui avait faite perdre du sang, il peut se proclamer l'un des Moudjahidines qui ont libéré l'Algérie de l'occupant, ainsi il touchera une pension, ses enfants auront plus de droit, et un jour ce sera au tour de ses petits enfants. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il aura toujours une histoire à raconter à ses petits enfants, qu'elle soit fausse, montée de toute pièce, ou même tipar les cheveux, qu'importe, ses enfants auront une vie descente.

Non loin de la rue d'Abane Ramdane, un vieil homme qui utilisait un vieux carton en guise de lit, se cachait de la lumière du jour, du regard des gens et du soleil ardent. Aussi, la nuit il se mettait près des cheminées, d' s'échappaient les fumés des fourneaux d'une boulangerie, pour retrouver de la chaleur, qui de son corps recouvert de haillons disparaissaient petit à petit. Ce vieil homme tout crasseux, poilu, et qui avait les pieds nus, les gens le méprisait et l'ignorait, ceme vieil homme était un parfait inconnu. Mais qui est-ce? Qui est donc ce vieil homme? Personne, ce n'est personne... La vie en a voulu ainsi, peut être qu'il croyait au destin et à des rêves fous, me qu'il avait une femme, une famille, ou peut être un passé glorieux... Mais il a choisi la dignité, la franchise, la candeur, la loyauté, la complaisance. En Algérie cela veut dire le mauvais choix.


l'Algérie est un océan de requins, une forêt peuplé d'une meute de loups affamés, une savane où pullulent une horde de lions prête à bondir à tout moment...

Une liste longue, très très longue...


*Et non ce n'est pas un mendiant que je décris, ce n'est qu'un vieillard qui erre dans les rues d'Alger.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:41

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 15:49

Suffoquant sous le soleil

Emporté par le Sirocco,
Sentant le parfum des coquelicots,
En touchant des mains les roseaux,
Et les chants des chardonneret battaient leurs pleins
Au même moment que je tombai la tête en première
Où je tournoyais, je tournoyais sans m'en remettre aux étoiles
Où Je criais ma venue à la vie
La nature s'apprêtait à renaitre
La la La lalalalalla Laylalalallalaal

Bref... je me suis juste souvenu que je suis né un jour de printemps...

*Si j'étais une chanson je voudrais être Those where the days, je me lasserais jamais de ma mélodie, je tournois et tournois sans savoir sur quelle note vais-je tomber, même que je sauterai d'un instrument à l'autre en sautillant.
Suffoquant sous le soleil

# Posté le jeudi 01 mai 2008 07:42

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 15:49